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 Le bouddhisme

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Miss Lindemann
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MessageSujet: Le bouddhisme   Sam 27 Mai - 21:52

Le bouddhiSme








Quant les oiseaux de fer voleront et les chevaux rouleront sur des roues, l'homme du pays de la neige devra quitter sa maison, et la doctrine atteindra "l'homme aux joues rouges" (Padmasambhãva, prophétie du VIIIeme siècle)

IL Y A ENVIRON DEUX MILLE CINQ CENTS ANS, un prince indien appelé Siddharta Gautama, déçu par la pauvreté de sa vie spirituelle, quitta son palais, sa femme et son fils, et partit chercher la solution au problème de la souffrance et de la mort. Au terme d'une quête de six années, il eut une brusque illumination alors qu'il méditait sous un pipai. Il était devenu le Bouddha, l'Eveillé. Il allait consacrer les quarante- cinq années qui lui restaient à vivre ici-bas à révéler aux hommes le secret de sa découverte. De son exemple et de sa doctrine naquit le bouddhiSme.





Le NIRVANA


artant du principe que la vie est placée sous le double signe de la souffrance et de l'éphémère, le Bouddha enseignait qu'il était possible d'y remédier en suivant la voie du nirvana (« extinction »). L'état de non- souffrance et de non-devenir peut être atteint par tous ceux qui se sont «éveillés» à la vérité (les bouddhas) par l'illumination qui leur dévoile la réalité cachée derrière les apparences. Ainsi le nirvana n'est-il pas l'anéantissement, comme on a encore tendance à le croire en Occident, mais l'état ultime de l'existence pure. Pour le bouddhiSme -religion philosophique sans dieux (au moins dans sa pureté originelle)-, l'homme a en lui-même la clef de sa délivrance: encore lui faut-il, pour accéder au nirvana, se plier aux règles de la morale, pratiquer la méditation et acquérir la sagesse.
Dans les religions hindouiste et bouddhiste, les âmes enchaînent les existences humaines ou animales.



Samsara, la mort est dans la vie



Le bouddhiSme et la plupart des mystères de l'hindouiSme ont pour base le karma et pour pivot la transmigration des âmes. Tout homme est le résultat de ses actions passées, non seulement dans cette vie mais encore dans les existences qui ont précédé. Et ses actions présentes conditionnent ses vies futures suivant une rigoureuse causalité. Autrement dit, il n'y a pas de jugement individuel après la mort, ni de jugement dernier, ni de sentence quelconque portée par Dieu sur les hommes. La rétribution du bien et du mal se fait automatiquement à travers les existences, chaque cause engendrant nécessairement son effet. En un mot, les hommes récoltent ce qu'ils ont semé et nul ne peut s'en prendre qu'à lui-même de ce qui lui arrive de bon ou de mauvais.
Dans les Ecritures, ce cycle des renaissances est appelé Samsara. La mort n'est donc pas définitive. Elle est perçue comme un sommeil dans lequel nous perdons notre corps. «Où et comment subsistons-nous entre notre mort et notre prochaine incarnation?» est une question du même type que «Où sommes-nous quand nous dormons sans rêver?».

Le Bouddha connaissait la suite interminable des vies qu'il avait vécues. Même au cours de l'existence terrestre, certains hommes, à la veille d'échapper à la Roue des naissances, se remémorent leur passé lointain.




Le Karma


La réincarnation ou renaissance est étroitement liée à la notion du karma qui peut être traduite par «destinée», une destinée que l'homme a engendrée lui-même. La loi du karma est basée sur les enchaînements de causes et d'effets, elle garde ainsi le cycle des renaissances en mouvement.
Le Karma est ainsi la seule doctrine capable d'expliquer l'inégalité des conditions humaines et l'apparente injustice du monde terrestre, où l'on voit souvent pâtir les Justes et triompher les méchants. Le Karma est patient, complet, impersonnel, inéluctable. La multiplicité des vies est destinée à le reconnaître et à l'épuiser. Tant qu'il crée du nouveau Karma, c'est-à-dire de nouvelles responsabilités, l'homme doit se résigner à liquider son passif par une renaissance. Le jour où sa page de débit est vierge, il est dispensé de renaître dans un organisme cellulaire et, par suite, affranchi de la souffrance et de la mort. Toute mort charnelle donne lieu à un entracte durant lequel l'âme ou Atman retrouve la mémoire de ses vies précédentes, additionne ses conquêtes et fait la somme de ses erreurs. Sa réintégration corporelle sera donc amenée par la balance inéluctable de ce bilan et chacun retrouvera une condition déterminée, non point laissée au hasard, mais rigoureusement provoquée par l'enchaînement des causes et des effets.




Le livre des morts

Au Tibet, on se sert du Livre des morts pour préparer le mourant au voyage qui l'attend dans l'au-delà. Les bouddhistes tibétains attachent une énorme importance à ces formules et figures sacrées qui passent pour favoriser l'illumination.

Le mantra

Le mot mantra signifie littéralement «outil pour la pensée méditative» ou encore «outil de l'esprit». Il peut consister en un simple son, comme «Aum» ou «Om», en une phrase très brève ou en un fragment de texte sacré. La formule est inlassablement répétée, afin de provoquer dans l'esprit un état de vide propre à la réceptivité. Le mantra tibétain par excellence est le «joyau du lotus» : Om mani peme hung, attribué à Avalokiteshvara lui-même.

Le Mandala

Mandala signifie littéralement «arc de cercle», mais le mot se réfère surtout, aujourd'hui, à un symbole imagé, utilisé dans la méditation comme un diagramme cosmique. Généralement composés de figures géométriques remarquables par leur symétrie, ils contiennent aussi bien des représentations du Bouddha. Au Tibet, ils sont faits avec du sable de couleur ou, plus souvent, peints sur étoffe (thangko), mais ils peuvent être visualisés par le méditant, hors de toute concrétisation.
Dans le tantrisme tibétain, ces diagrammes servent de support à la méditation, aidant à concentrer l'attention sur les «portes» qui entourent la figure centrale, Le «voyage» au coeur du mandata symbolise la quête intérieure du méditant, qui part des multiples motifs de la vie pour atteindre un état de conscience unifiée.




Les funérailles


L'état d'esprit d'une personne qui est sur le point de mourir est extrêmement important, car il conditionne aussi sa renaissance. La famille, les amis et les moines restent donc toujours à son chevet pour réciter les Ecritures et l'aider à méditer.
Les bouddhistes attachent une grande importance aux funérailles. Les défunts sont généralement incinérés trois jours après leur mort (il existe d'autres rites, comme les enterrements au Japon). Avant et pendant les funérailles, les moines chantent des passages des Écritures et évoquent l'impermanence des êtres et des choses. Après la crémation, on procède souvent à des cérémonies, afin que les bonnes actions du défunt président à sa renaissance. De telles cérémonies ont également lieu à la date anniversaire du décès.




MAYA, monde de l'illusion et de l'école divine de BHAKTI

La vie est réputée illusion (Maya). Tout ce qui tombe sous nos sens est irréalité, donc trompeur et destiné à nous maintenir, par le désir et sa réalisation, dans le monde de l'apparence. Le salut ne peut venir que d'une renonciation à l'acte et à la vie, puisque celle-ci n'est faite que de désirs satisfaits et insatisfaits. L'âme reste donc, après la mort, entourée d'un « corps de désir » qui le ramène vers la terre, après un stage probatoire plus ou moins long, suivant le détachement de chacun. Le but suprême est l'anéantissement dans le non-désir et, par suite, dans la non-réalisation, désir comme réalisation étant de conception inférieure et empêchant l'Atman de se fondre dans le monde impersonnel. La croyance au Karma, à la transmigration, à Maya,n'est pas une découverte ni un monopole du BouddhiSme, celui-ci constituant une frontière perméable à d'autres sectes ou clans religieux. VédiSme, HindouiSme, ShivaiSme, VishnouiSme, etc., inclinent, plus ou moins, vers les mêmes fins générales, tout en différant par leurs systèmes particuliers.
Il existe même une religion de Bhakti, débarrassée de tout préjugé de caste, dont l'influence spirituelle est de premier ordre et qui se rapproche singulièrement de l'apport du Christ. C'est l'école du chemin direct vers Dieu (Rama) considéré comme le Père-très-clément de tous les hommes, et qui permet, dès cette vie, de s'unir à lui.


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Mister Lindemann
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MessageSujet: Re: Le bouddhisme   Sam 27 Mai - 21:55

elle est géniale ta descritpion ! c'est super précis ! encore une fois j'apprend plein de truc j'y connaissais rien avan
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